Pour une anthologie de la littérature anti-religieuse.
Thérèse Philosophe, 1748, Anonym. (attr. Marquis Boyer d'Argens)
Quelle fut ma surprise, lorsque je vis le Père Dirrag déboutonnant sa culotte, donner l'essor à un trait enflammé qui était semblable à ce serpent fatal qui m'avait attiré les reproches de mon ancien directeur!
Ce monstre avait acquis la longueur, la grosseur et la fermeté prédites par le Capucin; il me faisait frissonner. Sa tête rubiconde paraissait menacer les fesses d'Eradice; le visage du Père était tout en feu.
"Vous devez être présentement, dit-il, dans l'état le plus parfait de contemplation; votre âme doit être détachée des sens. Si ma fille ne trompe pas mes saintes espérances, elle ne voit plus, n'entend plus, ne sent plus."
Dans ce moment, ce bourreau fit tomber une grêle de coups sur toutes les parties du corps d'Eradice qui étaient à découvert. Cependant elle ne disait mot; elle semblait immobile, insensible à ces terribles coups; et je ne distinguais simplement dans elle qu'un mouvement convulsif de ses deux fesses, qui se serraient et se desserraient à chaque instant.
"Je suis content de vous, lui dit-il après un quart d'heure de cette cruelle discipline; il est temps que vous commenciez à jouir du fruit de vos saints travaux; ne m'écoutez pas, chère fille, mais laissez-vous conduire: prosternez votre face contre terre: je vais, avec le vénérable cordon de Saint François, chasser tout ce qui reste d'impur au-dedans de vous."
Le bon père la plaça en effet dans une attitude humiliante, à la vérité, mais aussi la plus commode à ses desseins. Jamais on ne m'a présenté plus beau: ses fesses étaient entr'ouvertes, et on découvrait en entier la double route des plaisirs.
Après un instant de contemplation de la part du Cafard, il humecta de salive ce qu'il appelait le cordon, et en proférant quelques paroles d'un ton qui sentait l'exorcisme d'un prêtre qui travaille à chasser le diable du corps d'une démoniaque, sa Révérence commença par son intromission.
J'étais placée de manière à ne pas perdre la moindre circonstance de cette scène; les fenêtres de la chambre où elle se passait faisaient face à la porte du cabinet dans lequel j'étais enfermée. Eradice venait d'être placée à genoux sur le plancher, les bras croisées sur le marche-pied de son prie-Dieu, et la tête appuyée sur ses bras; sa chemise soigneusement relevée jusqu'à la ceinture me laissait voir, à demi-profil, des fesses et une chute de reins admirables.
Cette luxurieuse perspective fixait l'attention du très Révérend Père qui s'était mis lui-même à
genoux, les jambes de sa pénitente placées entre les siennes, ses culottes basses, son terrible cordon à la main, marmottant quelques mots mal articulés. Il resta pendant quelques instants dans cette édifiante attitude, parcourant l'autel avec des regards enflammés, et paraissant indécis sur la nature du sacrifice qu'il allait offrir.
Deux embouchures se présentaient, il les dévorait des yeux, embarrassé sur le choix: l'une
était un friand morceau pour un homme de sa robe, mais il avait promis du plaisir, de l'extase, à sa pénitente; comment faire? Il osa diriger plusieurs fois la tête de son instrument sur la porte favorite à laquelle il heurtait légèrement; mais enfin la prudence l'emporta sur le goût.
Je lui dois cette justice, je vis distinctement le rubicond priape de sa Révérence enfiler la route canonique, après en avoir entr'ouvert délicatement les lèvres vermeilles avec le pouce et l'index de chaque main.
Ce travail fut d'abord entamé par trois vigoureuses secousses qui en firent entrer près de la moitié; alors tout à coup la tranquillité apparente du Père se changea en une espèce de fureur.
Quelle physionomie, mon Dieu! Figurez-vous un satyre, les lèvres chargées d'écume, la bouche béante, soufflant comme un taureau qui mugit: ses narines étaient enflées et agitées; il soutenait ses mains élevées à quatre doigts de la croupe d'Eradice, sur laquelle on voyait qu'il n'osait pas y prendre un point d'appui; ses doigts écartés étaient en convulsion et se formaient en pattes de chapon rôti.
Sa tête était baissée et ses yeux étincelants restaient fixés sur le travail de la cheville ouvrière, dont il compassait les allées et venues de manière que, dans le mouvement de rétroaction, elle ne sortît pas de son fourreau, et que dans celui d'impulsion, son ventre n'appuyât pas aux fesses de la pénitente, laquelle, par réflexion, aurait pu deviner où tenait le prétendu cordon.
Quelle présence d'esprit! Je vis qu'environ la longueur d'un travers de pouce du saint instrument fut constamment réservée au dehors, et n'eut point de part à la fille. Je vis qu'à chaque mouvement que le croupion du Père faisait en arrière, par lequel le cordon se retirait de son gîte jusqu'à la tête les lèvres de la partie d'Eradice s'entr'ouvraient et paraissaient d'un incarnat si vif, qu'elles charmaient la vue.
Je vis que lorsque le Père par un mouvement opposé, poussait en avant, ces mêmes lèvres, dont on ne voyait plus alors que le petit poil noir qui les couvrait, serraient si exactement la flèche qui y semblait comme engloutie, qu'il eût été difficile de deviner auquel des deux acteurs appartenait cette cheville par laquelle ils paraissaient l'un et l'autre également attachés.
Quelle mécanique! Quel spectacle, mon cher Comte, pour une fille de mon âge, qui n'avait aucune connaissance de ce genre de mystères!
Que d'idées différentes me passèrent dans l'esprit, sans pouvoir me fixer à aucune! Il me souvient seulement que vingt fois je fus sur le point de m'aller jeter aux genoux de ce célèbre Directeur, pour le conjurer de me traiter comme mon amie. Etait-ce mouvement de dévotion?
Etait-ce mouvement de concupiscence? C'est ce qu'il m'est impossible de pouvoir bien démêler.
Revenons à nos acolytes. Les mouvements du Père s'accélérèrent; il avait peine à garder l'équilibre. Sa posture était telle qu'il formait à peu près, de la tête aux genoux, un S dont le ventre allait et venait horizontalement aux fesses d'Eradice.
La partie de celle-ci qui servait de canal à la cheville ouvrière dirigeait tout le travail, et deux énormes verrues, qui pendaient entre les cuisses de sa Révérence semblaient en être comme les témoins.
"Votre esprit est-il content, ma petite sainte? dit-il en poussant une sorte de soupir.
Pour moi, je vois les cieux ouverts; la grâce suffisante me transporte; je..."
"Ah! mon Père, s'écria Eradice, quel plaisir m'aiguillonne!
Oui, je jouis du bonheur céleste; je sens que mon esprit est entièrement détaché de la matière: chassez, mon père, chassez tout ce qu'il y a d'impur dans moi.
Je vois... les... an... Anges; poussez, plus avant... poussez donc...
Ah!... Ah!... bon... Saint-François! ne m'abandonnez pas; je sens le cor... le cor... le cordon... je n'en puis plus... je me meurs".
Le Père qui sentait également les approches du souverain plaisir,bégayait, poussait, soufflait, haletant.
Enfin les dernières paroles d'Eradice furent le signal de sa retraite, et je vis le fier serpent, devenu humble, rampant, sortir couvert d'écume de son étui.
Tout fut promptement remis dans sa place, et le Père, en laissant tomber sa robe, gagna à pas chancelants le prie-Dieu qu'Eradice avait quitté. Là, feignant de se mettre en oraison, il ordonna à sa pénitente de se lever, de se couvrir, puis de venir se joindre à lui, pour remercier le Seigneur des faveurs qu'elle venait d'en recevoir.
Que vous dirais-je, enfin, mon cher Comte? Dirrag sortit; et Eradice, qui m'ouvrit la porte du cabinet, me sauta au cou en m'abordant:
"Ah! ma chère Thérèse, me dit-elle, prends part à ma félicité: oui, j'ai vu le paradis ouvert; j'ai participé au bonheur des Anges.
Que de plaisirs, mon amie, pour un moment de peines!
Par la vertu du saint cordon, mon âme était presque détachée de la matière.
Tu as pu voir par où notre bon Directeur l'a introduit dans moi.
Eh bien, je t'assure que je l'ai senti pénétrer jusqu'à mon coeur; un degré de ferveur de plus, n'en doute point, je passais à jamais dans le séjour des bienheureux."
Eradice me tint mille autres discours, avec un ton, une vivacité, qui ne purent me laisser douter de la réalité du bonheur suprême dont elle avait joui. J'étais si émue, qu'à peine lui répondis-je pour la féliciter; mon c¦ur étant dans la plus vive agitation, je l'embrassai, et je sortis.
[Un grand classique!
Référencé dans toutes les anthologies en particulier dans "la Bible" en 5 vol. de J.J. Pauvert, ed. Spengler/Stock
ou bien:
C. Hill, W. Wallace, Erotica, Une anthologie littéraire et artistique,
Evergren/Taschen, 2001 ISBN 3 8228 57 53 X
Excellente iconographie et bon marché!]
Ma conversion (ou le libertin de qualité), par Mirabeau (1749-1791)
[Dans cet extrait, Mirabeau raconte un séjour dans une abbaye.]
0 mon ami ! la jolie chose que d'être au milieu d'un sérail où vingt nonnettes se disputent
le prix de la beauté ! Leurs yeux, moins agaçants que ceux de nos femmes, respirent une
tendre langueur. Plusieurs même, innocentes encore, éprouvent des mouvements
jusqu'alors inconnus... Dieux! quelle expression touchante!... Foutons, foutons!...
0 mon v... ! déploie tes ressorts de fer! que tout cède à ton impulsion puissante !...
[...]
Une légère indisposition, peut-être de commande, retint le lendemain madame l'abbesse
au lit. J'eus permission d'aller lui faire ma cour dans son appartement... Que devins-je !
ô Ciel ! que devins-je !... Elle était belle comme un ange, et de la beauté la plus touchante...
J'oubliai jusqu'au motif qui m'amenait ; elle me tendit la main, en s'informant de ma santé ;
je baisai cette main avec un feu, une ardeur... L'abbesse soupira... Un soupir fut ma
réponse... Nous étions seuls ; ses yeux à demi clos, ses longues paupières abattues,
le gonflement, la palpitation d'un sein d'albâtre que couvrait encore un voile inopportun,
tout semblait m'enhardir... Hélas ! J'étais timide...
[...]
" Hélas ! dit-elle, je suis bien malheureuse : ces spasmes violents m'anéantissent...
et l'on ne peut en deviner la cause ". Vois la rougeur qui colore ses joues ; son pouls
est plus animé ; mon c¦ur bat ; je m'approche davantage... Quelques coussins dérangés m'offrent un prétexte ; j'ose avancer ma main pour la replacer, pour la soutenir...
Un mouvement me livre sa gorge... L'ivresse me saisit ; je presse sa bouche de ma
bouche amoureuse ; ma langue lui fait éprouver des tressaillements voluptueux; j'avance
vers le sanctuaire; un doigt y pénètre... Il tremble, et ce tremblement l'émeut davantage...
C'en est fait!... je l'ai remplacé... Dieux! dieux! quelle jouissance !...
" 0 mon sauveur, dit-elle, ah!... ah!... 0 bonheur!... Je puis mourir...
Mon doux Jésus !... Ah ! cher ami !... Je meurs... "
Les sensations étaient trop vives, trop multipliées, trop nouvelles... Mon âme ne
pouvait y suffire, je m'évanouis très sérieusement... Mon abbesse, effrayée,
sonna sans doute sa confidente ; je me retrouvai dans leurs bras.
Les baisers de ma charmante abbesse me rappelèrent à la vie ; mais en même temps ils
me remirent dans un état si ferme, que la discrète jugea prudemment que je n'avais plus
besoin de sa présence. Nous nous réitérâmes plus d'une fois, l'abbesse et moi, des serments
de nous aimer toujours, et toujours la conviction suivait de près.
[...]
De bonne foi, je lui aurais gardé fidélité; mais l'humanité s'y opposait. De jeunes
coeurs soupiraient en secret pour moi : fallait-il les laisser se consumer, se flétrir?...
Non, je suis trop compatissant. Mon commerce avec l'abbesse s'était réglé : je lui donnais
les nuits et j'employais les jours ailleurs. Dortoirs, cellules, tout m'était ouvert, et j'en profitai. S'il m'en souvient, la première que j'ai foutue fut une discrète.
" Une discrète ? Tu badines.
[...]
J'entre sans bruit; elle était étendue dans un grand fauteuil, le dos tourné vers la porte
et retroussée jusqu'au nombril, les cuisses écartées, et remuait de toute sa force... devine.
" Belle demande ! Un godemiché ? - Tout juste ".
Je ferme la porte avec précipitation ; elle n'a que le temps de baisser ses cottes et laisse le fer dans la plaie... Rouge comme un chérubin, elle se lève, fait deux pas, serre les cuisses, et moi, que le diable inspire, je la prends par-dessous les bras si lestement que le Priape quitte prise et tombe au beau milieu de la chambre :
" Ah ! ma Mère en Dieu, n'êtes-vous pas blessée ?
Peste ! dis-je, en ramassant le poupon, voilà une rude fausse couche...
Eh, foutre ! ma bonne, ne vous étonnez pas, j'ai tout vu ; je vous ai fait rater,
il faut que je vous achève ". Je la campe sur son lit et je lui fais deux fois la douce affaire !
[...]
Soeur Agathe et Soeur Rose appellent mes hommages; la plus âgée n'a pas ses
dix-huit ans. La première, vive, pétulante, est un petit démon ; elle a de l'esprit comme
un lutin, de jolies reparties, une adresse incroyable. Rose est plus douée, plus tendre,
mais gaie... Ces deux enfants sont liées par une étroite sympathie et plus encore par le tempérament; l'abbesse, dont elles sont les bijoux, m'a confié qu'elles s'en donnaient
avec excès, et qu'elle-même les avait reçues plus d'une fois dans son lit, pour du moins
tromper ses désirs.
"Parbleu! mes Soeurs, leur dis-je un jour, vous devriez bien m'apprendre ce
jeu que vous jouiez hier ensemble.
- Quel jeu? répond Agathe pendant que Rosé rougit.
- Ma foi ! si je le savais bien, je ne vous le demanderais pas.
- Bon, Rose, il veut cache-cache... (et la friponne d'éclater de rire...)
Cache-cache... Ah! vous mentez, espiègles ; il n'y avait rien de caché ; je l'ai bien vu.
- Quoi ! vous l'avez vu? dit Rose ... Agathe, nous sommes perdues (la petite pleure et
sa compagne est déconcertée).
- Eh ! mon coeur, ne pleurez pas... Rose, vous êtes une enfant; je n'en dirai, ma foi !
mot à personne... (Cela les tranquillise un peu : au cloître comme ailleurs, péché caché
n'est rien).
- Mais comment l'avez-vous vu ? reprend Agathe plus timidement.
- Je vous trompais, je ne l'ai pas vu, mais mon génie me l'a dit.
- Un génie ! - Un génie ! répète Rose.
- Oui, un génie qui me visite tous les jours... (Et mes folles de rire à gorge déployée...)
Pardieu ! petites incrédules, je vous le ferai voir... mais à condition que vous
m'apprendrez votre jeu, et que vous écouterez ce qu'il vous dira.
- Comment, il parle ?
- Sans doute ; mais c'est par signes, et je vous les expliquerai.
- Ah! voyons.
- Voyons, dit Rose.
- Doucement... Diable ! comme vous y allez !... Attendez donc que je l'appelle...
Si vous vouliez toujours me montrer votre jeu?...
(J'avais, sacredieu ! mes raisons ; jamais mon génie ne fut si bête ; j'avais beau le
talonner, ce bougre-là n'arrivait point... Pardon, pardon, le voilà qui vient).
Ecoutez... que la plus incrédule passe dans ce coin-là, et quand elle l'aura vu, qu'elle
le tienne bien, de peur qu'il ne s'en aille, car il est un peu farouche...
(Ainsi fut fait, je tire monseigneur; ma folle d'Agathe saute dessus.)
- Ah ! Rose, viens donc vite, je le tiens...
(Nous nous approchons au jour.) Oh ! le drôle de génie, comme il est fait !
mais il n'a point de nez ! (Rose le prend.) Ah ! comme il est chaud !
- C'est qu'il est venu fort vite.
- Eh ! mais, dit Agathe, il tient !... (Et la petite bougresse le tire à le démancher).
- Sacredieu ! mesdemoiselles, un moment donc ; vous ne voyez pas que c'est un
escargot. Il est dans sa coquille.
- C'est vrai, c'est vrai, dit Rosé, voilà le bourrelet... (Elle saisit les voisines, qui,
ramassées en dessous, étaient dures comme pierre... Agathe y porte la main et revient au personnage).
- Un escargot ! Je n'en ai jamais vu comme ça.
- C'est qu'il est de la Chine. - Montre-t-il ses cornes ?
- Eh ! non, ils n'en ont point dans ce pays-là; mais ce sont eux qui les apportent aux maris...
Ah ça! il est pressé. (Je mourais de peur que le génie ne s'émancipât dans leurs mains).
Votre jeu, mesdemoiselles?... Oh! il faut qu'il parle.
- Allons, je le veux bien... Il faut convenir que je suis trop complaisant... Mais je vous
avertis que c'est à chacune en particulier qu'il faut vous laisser faire des signes, sans dire
mot, ou bien, serviteur ! plus d'esprit, et s'il se fâche, il ne reviendra plus... Allons,
Agathe, à vous; mais surtout motus... (Je la prends, je la jette sur le lit).
- Ah ! dit-elle, je ne vois plus l'esprit. Soyez tranquille ; il ne s'en ira que si vous n'êtes
pas sage... "
Je la trousse ; tu te doutes du reste et du langage de l'esprit. La petite fut courageuse et
ne dit pas un mot...
Mais, ami, peins-toi Rose tournant de tous côtés, examinant, pâlissant, rougissant,
trépignant.
"Agathe, parle-t-il?
- Ah ! oui... ah ! mon Dieu!... Ah ! comme il parle ! le joli esprit... Mon Dieu !... Rose...
je n'en puis plus...
- Agathe ! Agathe ! qu'est-ce qu'il te dit donc?... "
Elle avait, pardieu! autre chose à faire que de répondre. Ma foi, la petite diablesse
se remuait si vivement et me serrait si ferme que j'allais recommencer, quand tout à coup
Rose, ennuyée, me tire par mon habit, et l'esprit sort tout en sueur, tout échauffé du
carnage... Je n'ai que le temps d'étendre Agathe sur un fauteuil, et je travaille sa compagne.
Celle-ci était moins vive, mais pétrie par la volupté. Elle avait surtout cette qualité si
précieuse que j'avais déjà trouvée à quelques femmes, et toujours avec un nouveau
ravissement : le sanctuaire se refermait après le sacrifice, et pressait sans laisser le temps de débander...
[Références: Oeuvres érotiques de Mirabeau,
Vol. 1 de la collection "L'Enfer de la Bibliothèque Nationale", Fayard, 1984;
ce recueil comporte trois autres romans de Mirabeau et reproduit des gravures
d'époque.]
Merci de vos suggestions pour d'autres titres.
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